| Utilisation accrue du GNC au Bangladesh
Après étude du rapport sur les retombées du projet à la phase I, rapport élaboré par les responsables du soutien technique au PNUD, ces derniers de concert avec l’ambassade royale du Danemark ont reconnu la nécessité d’assurer la continuité du programme de GNC et convenu de financer des activités ininterrompues en ce sens à la phase II.
Outre Dhaka, on a ciblé trois villes clés du pays, soit Chittagong, Comilla et Feni, pour le renforcement des infrastructures de GNC. En fait, on y a relevé, inspecté et préparé des ateliers d’adaptation des véhicules et des centres de formation. C’est ainsi que, sur une période de trois mois, on a fourni à près de 300 propriétaires, exploitants et techniciens d’autopousse-pousse des trousses d’adaptation des véhicules, des matériaux et des manuels d’instructions. Le programme englobait également les instructions quant aux procédures de sécurité.
Dans le but d’en déterminer les avantages sur le plan de la réduction des émissions, les émissions au pot d’échappement des véhicules à essence ont été enregristrées puis comparées à celles des véhicules fonctionnant au GNC. Les données recueillies à l’aide d’un équipement de contrôle perfectionné ont démontré que les véhicules adaptés dotés d’un moteur à deux temps alimenté au GNC permettaient de réduire les émissions dans une proportion de 80 p. 100 par rapport aux véhicules fonctionnant à l’essence.
Lors des ateliers sur les codes et les normes, les participants ont déterminé et documenté l’existence de nombre de problèmes techniques et de sécurité à solutionner si l’on désirait continuer à assurer le succès du GNC au Bangladesh dans le secteur des transports. Des stratégies et des recommandations pour le court et le long terme ont donc été formulées afin de les étudier plus tard.
Le consortium réuni pour la réalisation du projet comprend le Programme des Nations unies pour le développement, le Soutien au développement international du Danemark, Ressources naturelles Canada, Environnement Canada, ainsi que les sociétés Rupantarita Prakritik Gas Company limitée, Clean Energy Alternatives, Yugo-Tech, Charonic Canada inc. et ATFCAN. |